Bonjour à vous !

Vous avez bien fait de pousser la porte de mon blog ! 

Nous allons pouvoir parler entre nous de littérature…

Mais avant, je me présente :

Je suis née dans les années soixante. J’ai exercé le métier de secrétaire médicale puis, après une formation à l’IPAC  de Paris (Institut d’Art Chorégraphique de Paris), j’ai ouvert mon école de danse à Bourgoin-Jallieu que j’ai dirigée pendant 22 ans. 

Suite à des immobilités forcées, conséquence de mon métier de danseuse, je me suis mise à lire beaucoup et, depuis dix ans, à écrire. 

« Intrigue Chez Virginia Woolf » est mon quatrième roman, mais celui-ci je le destine à la publication.

Comment mon histoire d’amour a-t-elle commencé avec Virginia Woolf ?

 Vous allez rire, mais en premier lieu c’est son superbe patronyme, imprimé sur une couverture souple et douce comme de la soie, qui m’a attirée.

Aussitôt m’est venu à l’esprit le célèbre titre de la pièce de théâtre d’Edward Albee (dont l’histoire n’a rien à voir avec la romancière anglaise) : 

« Qui a peur de Virginia Woolf ? » 

Albee a expliqué que ce titre pouvait être interprété par la question suivante : « Qui a peur de vivre une vie sans illusions ? ». 

À l’époque, je ne savais rien de tout ça, seul ce titre « Qui a peur de Virginia Woolf » m’intriguait et me revenait en mémoire. 

Avant d’être fascinée par cette autrice, mon goût littéraire était déjà fortement marqué en faveur des écrivains anglo-saxons tels que Jane Austen, Henry James, Edith Wharton…   

À partir de cette rencontre fortuite, j’ai voulu tout connaître de cette femme mystérieuse qui effrayait ses congénères.

Plus je la lisais et plus je découvrais une romancière humaniste, pacifiste, soucieuse des droits des autres femmes en ce début du XXe siècle. 

Élevée dans la haute sphère intellectuelle du XIXe siècle, corsetée par une éducation patriarcale, n’ayant jamais mis les pieds dans une école et encore moins dans une université, Virginia produira pourtant une œuvre avant-gardiste et novatrice inégalable. 

Elle invente une nouvelle manière d’écrire.

Alors qu’on n’a cessé de la traiter de folle, sa clairvoyance et ses combats restent actuels et influencent encore aujourd’hui des écrivainEs.

Il y aura avant et après Woolf.

Elle n’avait pas peur de publier des essais subversifs, à contre-courant des idées reçues de son époque, qui ont ouvert de nouvelles voies et qui sont toujours d’actualité.

D’après Marie Darrieussecq, Virginia Woolf était aussi géniale, sinon plus, que Marcel Proust.

Enfin, malgré la légende qu’on lui a fabriquée, c’était une femme gaie, tournée vers les autres qui aimait la vie. 

 C’est ainsi que, dans mon petit appartement de soixante mètres carrés à Bourgoin-Jallieu, je me suis mise à rêver de parler un jour parfaitement l’anglais, afin de la lire dans le texte et en apprendre plus sur elle et sur sa façon d’écrire. 

Je me suis donc inscrite dans un cours pour adultes près de chez moi.

Mon aventure littéraire anglaise pouvait commencer. 

En juillet 2002, pendant mes vacances scolaires (à l’époque je dirigeais toujours mon école de danse), je pars seule à Brighton pour me perfectionner. Là encore, attirée par un nom, j’ai choisi cette ville au hasard. 

À l’époque, j’avais lu plusieurs ouvrages de Virginia Woolf : Journal d’un écrivain, Vers le phare, Orlando, Trois guinées, mais je ne connaissais pas encore les détails de sa vie. 

Ce n’est que l’année d’après que j’apprenais que Brighton et ses environs se trouvaient être le fief du groupe de Bloomsbury, et que la maison des Woolf se trouvait à Rodmell, près de Lewes et de Brighton. 

C’est ce séjour linguistique qui, six ans après, en 2008, m’inspira une première version que j’intitulais « Intrigue dans un jardin anglais ».

Entre temps, j’avais lu plusieurs biographies et était retournée chaque été à Brighton. 

Partie sur ma lancée d’écriture, j’ai ensuite changé de sujet et rédigé deux autres romans.

Les années ont passé et j’écrivais toujours, mais je sentais que je tournais en rond. J’ai eu envie d’apprendre et de me perfectionner. J’avais besoin de conseils pour savoir où j’en étais.

J’ai fait appel à Jocelyne Barbas qui dirige une école de formation en ligne l’Esprit-Livre. 

Début 2016, Jocelyne Barbas devient ma coach. Elle me conseille de me servir de ma première version comme brouillon pour en écrire une deuxième complètement différente. 

Grâce à ses conseils, le chemin s’est dessiné petit à petit. 

Le 21 septembre 2017, je finissais la rédaction d’Intrigue dans un jardin anglais qui devint plus tard Intrigue chez Virginia Woolf

Aujourd’hui fin septembre 2018, mon roman est terminé, corrigé, et envoyé à diverses maisons d’édition.

Mon premier lecteur en pleine action :