Après avoir eu la caution d’une maison d’édition sérieuse qui désirait publier mon roman « Intrigue chez Virginia Woolf », je me décide enfin, après une réflexion de plusieurs mois, à choisir l’autoédition. 

Pourquoi ? 

Peut-être une folie de ma part… l’avenir le dira. Aujourd’hui, en choisissant ce mode de publication, je me dis que, par la suite, si je le désire, je pourrais toujours me tourner vers l’édition traditionnelle avec l’expérience supplémentaire d’avoir été ma propre éditrice.

Pourquoi ce choix de publication ? 

Dans mon roman, l’un de mes personnages principaux est Virginia Woolf, elle-même. Elle a créé avec son mari sa propre maison d’édition la Hogarth Press dont je vous parlerai dans un article ultérieur. C’est ainsi qu’elle a pu publier ses livres en toute liberté, sans jamais être censurée. À cette époque, ce tour de force était assez incroyable.  

 Aujourd’hui, en ce qui me concerne, le problème de censure n’est pas le mien. La décision de m’autopublier s’explique par ma curiosité de ce nouveau procédé révolutionnaire qu’est l’autoédition et par ma volonté d’être en accord avec : moi-même, le roman que je viens d’écrire et les idées de Virginia Woolf. 

Une fois mis sur les plateformes du Net, mon roman pourra vivre sa vie grâce à vous, lectrices et lecteurs, qui me suivaient déjà depuis un moment avec toute votre sympathie.

Je vous remercie par avance de l’accueil que vous lui réserverez.

Et j’ai hâte de connaître vos réactions.

Suite de l’aventure :

Après avoir pris la décision de m’autopublier, voilà ce qui s’est passé ensuite :

J’en ai informé l’éditeur que je faisais patienter depuis plusieurs mois (je m’en explique dans un article précédent).

Je savais que c’était un homme gentil et compréhensif, mais ce lundi 26 novembre 2018, j’ai eu la confirmation que j’avais affaire à un gentleman.

Il m’a téléphoné et m’a aussitôt souhaité beaucoup de succès. Il m’a rappelé que le fait d’avoir mêlé deux intrigues, qui de prime abord n’avaient par grand-chose à voir, était un tour de force pour un premier roman. Il a ajouté que, vu sa qualité, il était fort probable que d’autres maisons d’édition me courtiseraient par la suite…

Chères lectrices et chers lecteurs, je vous tiendrai au courant, car l’aventure ne fait que commencer pour « Intrigue chez Virginia Woolf » !